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Fimeco Baker Tilly Expert-Comptable Audit et Conseil

En 2016, les patrons de PME sont plutôt confiants et prêts à investir

En 2016, les patrons de PME sont plutôt confiants et prêts à investir

 

Elles s’affichent plus optimistes que l’année dernière pour leur activité. Selon le baromètre de la CGPME et de KPMG sur l’accès au financement, les PME déclarent avoir des besoins de financement pour leur activité, notamment pour investir. Reste à savoir si leur banque sera au rendez-vous.

"Les chefs d’entreprises gardent confiance pour leur activité, estime François Asselin, le président de la CGPME. Ce sont des irréductibles optimistes."

Le baromètre sur le financement et l’accès au crédit des PME, réalisé par l’Ifop pour la CGPME et KPMG, montre des patrons de PME plus confiants dans l’année 2016 qu’ils ne l’étaient pour 2015.

Selon le sondage, 55 % d’entre eux ne s’estiment pas inquiets pour leur activité pour les prochains mois, alors qu’ils n’étaient que 47 % en janvier 2015.
Sur la situation économique du pays, ils sont en revanche plus mitigés. Si la part des inquiets a tendance à diminuer par rapport à l’année dernière, elle atteint néanmoins 80 % des sondés. "Il y a toujours, depuis la crise de 2009, une inquiétude latente des chefs d’entreprises par rapport au monde qui les entoure, estime François Asselin. Ils s’inquiètent de voir une société française qui peine à se réformer."


DES INVESTISSEMENTS EN PRÉVISION

Sur le financement de leurs activités, les chefs d’entreprises semblent confiants, mais sans excès. Selon le baromètre, ils ne sont plus que 23 % à rencontrer des difficultés de trésorerie ou de financement, un point bas depuis la création de l’étude en 2009.


61 % prévoit de rechercher un financement pour son entreprise, dont 32 % pour financer l’exploitation et 37 % pour des projets d’investissement. Près de 67 % prévoient d’investir dans le remplacement de matériel, 50 % pour acheter de nouveaux équipements.


QUELQUES POINTS DE FRICTION AVEC LES BANQUES

Si les relations avec les banques semblent s’être détendues, restent néanmoins quelques points de friction. Les chefs de PME sont encore 28 % à pratiquer l’autocensure, en n’allant pas demander de prêts à leur banquier de peur de se le voir refuser.

Pour les autres, ils sont 67 % à constater l’application d’au moins une mesure de durcissement dans l’accès au crédit. Il s’agit généralement de l’obtention d’une enveloppe de crédit plus faible que prévu ou avec des frais plus élevés (41 %) ou encore d’une demande de garanties supplémentaires (30 %).

"On sent que les banques se concentrent sur tout ce qui est porteur, remarque François Asselin. Si vous êtes une entreprise en capacité d’investir, que vous exportez, etc., les banques savent vous accompagner, elles savent vous séduire. Mais quand vous êtes sur un marché plus local, le banquier s’intéresse moins à vous."
source : usinenouvelle.com

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