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L'entrepreneuriat enthousiasme les Français

L'entrepreneuriat enthousiasme les Français

La création d’entreprise reste un atout français alors que 77% de la population a une image positive de l’entrepreneuriat.

Un constat rassurant qui montre la persistance d’un réservoir de créativité et d’innovation, y compris chez les jeunes adultes.

Bonne nouvelle pour l’économie et l’innovation : les Français sont toujours aussi favorables à l’entrepreneuriat, souligne une étude de l’institut GFK.


Un tiers des Français prêts à créer leur entreprise

Un Français sur trois envisagerait ainsi de créer sa propre entreprise au cours de sa vie active. Un chiffre certes légèrement inférieur à la moyenne mondiale qui s’établirait à un peu plus de 40%, mais tout de même bon. Chez les 18-24 ans, qui recouvre aussi bien des profils étudiants que des profils orientés vers la vie professionnelle depuis le collège ou le lycée, 25% des jeunes envisagent déjà de devenir un jour ou l’autre leur propre patron.

La création d’entreprise est bien vue en France : 77% de la population en aurait une image positive. Pour autant, on note une légère baisse des créations d’entreprises au cours de l’année dernière. Avec tout de même 538 100 sociétés créées en 2013, le chiffre est en baisse de 2% par rapport à 2012.

L’environnement français est favorable à la création d’entreprises

Contrairement aux idées reçues, la législation française est l’une des plus souples d’Europe pour la création d’entreprise. Un constat enthousiasmant qui était souligné par Xavier Niel, patron de Free (Iliad), qui déclarait encore il y a trois semaines : « La France est un pays fantastique pour créer des entreprises ! ».

Les bases sont effectivement là pour créer un environnement favorable à la mise sur pied d’une activité : faible capital de départ requis (« SARL à 1€ »), ou encore faibles commissions et rapidité d’enregistrement d’une nouvelle société au tribunal de commerce.

Une TPE comme complément de salaire

Une autre manière d’envisager l’entrepreneuriat est d’en faire une activité complémentaire à celle d’une activité salariale quotidienne. Peu de Français y pensent souligne l’institut GFK, et pourtant cela peut être une manière de s’accomplir dans une activité personnelle tout en gardant le « filet de sécurité » d’un emploi rémunéré à chaque fin de mois.

Ce type de projet, qui serait davantage connu dans les pays scandinaves qu’en France, concernerait généralement une Très petite entreprise (TPE), dont l’activité ne requiert qu’un faible investissement en temps et en personnel. Le ou les fondateurs (ou fondatrices) en seraient souvent les seuls membres. Tout est envisageable dans ce domaine, où les entreprises exerceraient généralement une activité de niche liée à un loisir. En Suède, ce choix concernerait surtout les moins de 35 ans n’ayant pas encore fondé de foyer familial. Serait-ce un autre élément du système suédois dont la France pourrait s’inspirer ?

Source : Boursorama.fr

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